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L'engagement
Et si l'utilisation du bois était profitable à la forêt ?
Jusqu’au XIXe siècle, nos ancêtres ont beaucoup défriché la forêt. Trop même. Pour se chauffer, surtout, pour cultiver aussi et pour d’autres usages, à commencer par la construction des villes alors en plein essor.
Mais, au milieu du siècle, dans de nombreux états d’Europe, cette tendance s’est inversée sous la pression des pouvoirs publics. Au point qu’en moins de deux siècles, la surface de la forêt française a quasiment doublé: nous sommes passés de 8 millions d’hectares en 1800 à près de 16 millions d’hectares aujourd’hui. Et, qu’aujourd’hui, partout en Europe, elle gagne, chaque année, du terrain. Contrairement à beaucoup de forêts tropicales qui, elles, subissent de plein fouet, les effets de la demande accrue des nouveaux pays industrialisés.


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Toutes les forêts ne sont pas logées à la même enseigne


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Pourquoi nos forêts prospèrent-elles alors que d’autres dépérissent ? Utilise-t-on moins de bois ? Pour le chauffage, assurément ! Quant aux agriculteurs, ils ont plutôt tendance à planter des arbres qu’à en abattre. Pour le reste le bois trouve aujourd’hui plus de débouchés qu’autrefois : outre la construction et l’ameublement, l’emballage, le papier et même le textile ou la chimie en font abondamment usage. Sans pour autant mettre en péril les forêts. Bien au contraire, car si les arbres parvenus à maturité et les produits d’élagage ne trouvaient pas preneurs, les forêts coûteraient plus qu’elles ne rapportent. Qui alors assurerait leur entretien ?
Mais le consommateur peut faire la différence Si nos forêts, contrairement à d’autres, n’ont plus rien à craindre des hommes, c’est donc que ces derniers ont trouvé le bon équilibre entre l’exploitation et le renouvellement. Mieux encore, en marge de la sylviculture, ils ont développé d’autres activités : la chasse, le tourisme, l’écologie forestière…Certes, cet équilibre n’est pas parfait. Ici et là, il y aura toujours des aspects critiques à corriger. À condition, toutefois, de les identifier. Tel est l’un des objectifs de la gestion forestière durable.
Mais surtout, cet équilibre entre les hommes et la forêt est fragile. Comme tout ce qui touche au vivant, il requière constance et patience. Des efforts dont la principale récompense est le bois qu’on récolte année après année, sans crainte pour l’intégrité des forêts. C’est ce bois, fruit d’une exploitation exemplaire, que la certification PEFC permet de distinguer.

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La construction, principal débouché du secteur forestier
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Le dossier :
Les entreprises jugent la chaîne de contrôle PEFC.
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