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Toutes les forêts ne sont pas logées
à la même enseigne
Pourquoi nos forêts prospèrent-elles
alors que d’autres dépérissent ? Utilise-t-on moins
de bois ? Pour le chauffage, assurément ! Quant aux agriculteurs,
ils ont plutôt tendance à planter des arbres qu’à
en abattre. Pour le reste le bois trouve aujourd’hui plus de
débouchés qu’autrefois
: outre la construction et l’ameublement, l’emballage, le
papier et même le textile ou la chimie en font abondamment usage.
Sans pour autant mettre en péril les forêts. Bien au contraire,
car si les arbres parvenus à maturité et les produits d’élagage
ne trouvaient pas preneurs, les forêts coûteraient plus qu’elles
ne rapportent. Qui alors assurerait leur entretien ?
Mais le consommateur peut faire la différence
Si nos forêts, contrairement à d’autres,
n’ont plus rien à craindre des hommes, c’est donc que
ces derniers ont trouvé le bon équilibre entre l’exploitation
et le renouvellement. Mieux encore, en marge de la sylviculture, ils ont
développé d’autres activités : la chasse, le
tourisme, l’écologie forestière…Certes, cet
équilibre n’est pas parfait. Ici et là, il y aura
toujours des aspects critiques à corriger. À condition,
toutefois, de les identifier. Tel est l’un des objectifs de la gestion
forestière durable.
Mais surtout, cet équilibre entre les hommes et la forêt
est fragile. Comme tout ce qui touche au vivant, il requière constance
et patience. Des efforts dont la principale récompense est le bois
qu’on récolte année après année, sans
crainte pour l’intégrité des forêts. C’est
ce bois, fruit d’une exploitation exemplaire, que la certification
PEFC permet de distinguer.
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